Auteur/autrice : Gaspar

Mode éthique : comment choisir les vêtements pour toute la famille ?

Qu’on se le dise : du fait de ses nombreuses dérives, le textile est une industrie qui met en péril notre planète. Mondialisation, production de masse, confection délocalisée, pollution, … La fast fashion néglige les mœurs environnementales et sociales au profit d’un système de croissance économique dicté par une consommation accrue de vêtements. Vous voulez dire aurevoir à la fast fashion et changer votre mode de consommation ? Optez pour la slow fashion ! Comment reconnaître la Mode éthique ? En opposition parfaite à la fast fashion, la slow fashion prône l’éthique d’une consommation durable et raisonnée. Les principales valeurs que l’on retrouve dans la mode éthique ? Le respect de l’environnement, de la santé et du droit des travailleurs. Choisir la mode éthique, c’est choisir de consommer de façon raisonnée. En rejet à une consommation d’excès, on se tourne vers des marques de mode éthiques et responsables, qui produisent des vêtements de qualité made in Europe. Une mode intemporelle A l’exemple de la marque de mode éthique Marlot Paris, les vêtements responsables se veulent intemporels. La raison ? Ils doivent pouvoir être portés au fil des saisons et des années… Alors pourquoi ne pas choisir une robe ou une jupe pour fille qui sera transmise de générations en générations ? Loin d’être « basiques », ces vêtements intemporels sont « indémodables ». Toujours confortables, chics et saillants, ils traversent les épreuves du temps pour être conservés le plus longtemps possibles, et s’associer à un toutes les pièces de notre penderie. Une mode de qualité Parmi les plus grosses erreurs de la fast fashion ? Concevoir des vêtements « jetables », avec des matières de faible qualité… Qui se détendent dès le premier lavage ! En consommant éthique, on décide d’acheter moins mais mieux. Pour porter ses vêtements le plus longtemps possible, les marques éthiques misent sur des matières premières durables où la qualité est de mise. Une mode relocalisée On le sait tous, pour diminuer ses prix, les vêtements issus de la fast fashion sont généralement fabriqués dans des pays asiatiques, peu regardant sur les droits des travailleurs… Et surtout très polluants, puisqu’ils se doivent de traverser nos frontières pour arriver dans nos magasins. En relocalisant la production en Europe, les marques éthiques maîtrisent tout d’abord le savoir-faire et la qualité des confections. Au niveau des aspects environnementaux et sociaux, la proximité frontalière permet de réduire drastiquement la pollution liée au transport et de produire dans des ateliers respectant les droits des travailleurs. Les labels écologiques Les labels écologiques sont des certifications permettant d’aiguiller le choix des consommateurs. Malheureusement, de nombreux labels créés de toutes pièces par les plus grandes marques de vêtements fleurissent. L’objectif des marques ? Surfer sur le green marketing et embellir leur image de marque. Ainsi, tous les labels ne sont pas égaux. Pour consommer éthique, on vous conseille de vous tourner vers des labels textiles connus tels que : GOTS (Global Organic Textile Standars), Oeko-Tex Standard 100, Fair Wear, Fair Trade ou encore SlowWeAre.

By Gaspar 13/03/2022 0

Découvrez l’AEE : l’agence européenne pour l’environnement

Avec la dégradation de l’état du climat planétaire, la protection de l’environnement est devenue un sujet incontournable. De nombreuses associations et organismes ont vu le jour afin de protéger le milieu dans lequel les êtres humains vivent. Elles effectuent un nombre important de manifestations envers les industries qui sont nuisibles pour l’écosystème. Elles effectuent également d’importants investissements dans les mouvements de sensibilisation. L’AEE ou l’Agence européenne pour l’environnement fait partie des plus populaires dans ce domaine. Quelle est son histoire ? L’AEE est un organisme fondé en 1990 dans le cadre de la préservation de l’environnement. Il est devenu opérationnel en 1994 sous la direction de M Domingo Jiménez-Beltràn. Ce dernier a occupé ce poste jusqu’en 2003. Par la suite, il est remplacé par la directrice du Royaume-Uni, Jacqueline McGlade. Sa direction a pris fin en 2013. Et actuellement, l’organisme est sous la juridiction du belge M Hans Bruyninckx. L’AEE compte actuellement 27 pays membres de l’Union européenne. D’autres pays comme l’Islande, la Norvège, la Turquie, le Liechtenstein ainsi que la Suisse figurent également les membres de cette organisation. L’agence européenne pour l’environnement est également en collaboration avec la Serbie, le Monténégro, le Kosovo, la Macédoine, l’Albanie et la Bosnie-Herzégovine. Quels sont les objectifs de l’AEE ? Le principal objectif de l’AEE est d’améliorer la situation dans laquelle se trouve l’environnement actuellement. Il va donc opérer afin de procurer des informations sûres à tous les pays membres. Il veut également mettre en place des solutions durables en rapport avec la protection de la qualité de l’air. Les travaux effectués par l’AEE visent également la sensibilisation des figures-cadres dans un État sur l’impact de ses décisions sur la terre. Cette agence veut donc rendre le monde meilleur sur le plan environnemental. Quelle est sa mission ? L’AEE a été mise en place afin de permettre aux gens d’avoir des informations en rapport avec l’environnement. Il garantit une grande transparence sur les traitements en rapport avec ce mouvement. L’AEE ne dépend pas directement de l’État. Les informations dont il dispose proviennent de plusieurs autres organisations indépendantes. Leur devise est de partager le maximum d’informations fiables à ses lecteurs. Quelles sont ses activités dans le monde ? L’AEE est en relation directe avec les politiciens afin de leur montrer des informations en rapport avec l’évolution de l’environnement. Elle s’intéresse principalement aux données en rapport avec l’émission d’éléments susceptibles de polluer l’atmosphère. Tous les pays membres de l’Union européenne sont concernés par leur investigation. Elle travaille avec d’autres organisations comme le Centre of Emission Inventories and Projections ou l’UNECE, afin de réaliser une forme de suivi sur les inventaires d’émission de substance polluantes. L’AEE effectue également des régulières mises à jour sur l’EMEP afin d’informer les autres personnes intéressées par ce sujet. Les activités de l’AEE sont également centrées sur la qualité de l’air. Elle a mis en place des sites comme l’Air Base afin de contrôler en temps réel l’évolution de la qualité de l’air partout en Europe. La terre se détériore de jour en jour. Il est donc important que chaque personne prenne sa responsabilité envers notre planète. Les actions envers l’environnement n’impliquent pas forcément des reboisements ou des manifestations devant des firmes. Des gestes simples comme opter pour l’utilisation de produits bio et locaux suffisent pour réduire l’émission de gaz toxique par exemple. Le fait de favoriser l’utilisation d’un vélo à la place d’une voiture compte également comme une contribution. Effectuer des dons envers les agences de protection de l’environnement est également un grand geste dans le mouvement de protection de l’environnement.

By Gaspar 12/03/2022 0

Les 4 problèmes environnementaux importants pour 2022

Notre planète est composée de plusieurs éléments agissant ensemble pour fonctionner normalement. Mais l’eau, la terre et l’air sont les composants principaux qui assurent l’équilibre environnemental. En outre, l’être humain est le premier responsable qui peut garantir un environnement naturel sain et stable. De ce fait, chaque acte que nous, être humain accomplissons, impacte les conditions environnementales de la planète entière. Et depuis quelques décennies notre planète a connu des perturbations. Notamment, pour 2022, on est confronté à 4 problèmes environnementaux importants. La pollution de l’eau La pollution de l’eau se constate davantage dans notre vie au quotidien. Cela se caractérise par quelques critères indéniables : Existence des micro-organismes Des centres de recherche effectuent périodiquement des analyses sur l’eau, dès sa source à son acheminement. On remarque que la présence majeure des micro-organismes s’accentue dans l’eau courante, les lacs ainsi que les rivières. Ainsi, différentes maladies virales et infectieuses affectent de plus en plus de gens, jusqu’à causer certains décès. Présence d’éléments chimiques et de déchets Par manque d’attention des opérateurs industriels et la négligence sur certains niveaux, les eaux usées de la majorité des industries sont déversées directement dans les lacs et les rivières. Pourtant, elles sont infestées de produits chimiques, généralement dangereux pour les êtres vivants. Ce qui cause maintes maladies infectieuses pour les humains, l’extermination des espèces vivant dans l’eau, mais favorise aussi les conditions de la végétation. La raréfaction des ressources naturelles L’épuisement de toutes les ressources naturelles est un souci majeur et impactant l’équilibre général de l’écosystème pour 2022. Cela est généralement dû à des facteurs naturels, mais surtout causé par les actes irréfléchis des humains. Pourtant, la raréfaction de ces ressources naturelles a des conséquences importantes? Conséquence sur le plan de la santé Les rivières taries et souillées affectent la fertilité du sol, empêchant un meilleur rendement. Conséquemment, la quantité et la qualité nutritionnelle des gens se dégradent, causant ainsi un déséquilibre notable au niveau de la santé. Conséquence sur le plan économique et démographique Démographiquement, l’épuisement des ressources naturelles incite les gens à l’émigration, impactant ainsi une perturbation considérable sur le plan économique que ce soit dans le milieu rural ou urbain. Conséquence sur l’écosystème. L’écosystème étant le pilier fondamental qui assure la survie de tout être vivant subit des conséquences néfastes face à l’épuisement des ressources naturelles. Et en 2022, les risques peuvent être déplorables au point de causer des sécheresses, des canicules, des inondations, des fontes glaciaires, des incendies forestiers, etc. Le réchauffement climatique Le réchauffement climatique est dû à la forte concentration des gaz à effet de serre, résultant des activités humaines néfastes. A priori, 2022 ne connaîtra aucun ralentissement sur ces instabilités. Les scientifiques prévoient alors une augmentation de 2°C sur le climat planétaire en général. Une hausse majeure à ne pas négliger, car ceci peut s’aggraver au point d’impacter toute l’écologie terrestre et maritime. Le réchauffement climatique favorise la fonte des glaces dans les pôles, ainsi accentue une montée considérable du niveau de la mer. D’autre part, ces perturbations incessantes causeront à leurs tours d’autres dégâts. La pollution de l’air La pollution de l’air est de plus en plus considérable, ce qui inflige maints soucis pour les êtres vivants. Tout d’abord, la calcination des certains combustibles comme le pétrole, les charbons ainsi que certains gaz contamine l’air. Après, le même usage de ces matières dans le secteur industriel se multiplie davantage. Enfin, les gaz issus des certains moyens de transport fonctionnant à l’hydrocarbure sont un facteur encore plus aggravant de la pollution de l’air. L’éducation et le civisme, deux outils pour faire face aux problèmes environnementaux Actuellement, la situation n’est pas favorable pour l’écosystème en général, car les facteurs directs et indirects impactant le déséquilibre environnemental sont considérables. Cependant, il existe des mesures à long terme qui ralentiraient ces dégradations, voire un changement capital pour les années à venir. L’éducation reste la meilleure arme pour lutter contre la dégradation de l’équilibre environnemental. De ce fait, la sensibilisation de toute la population à travers des outils et des activités collectives spécifiques, appuiera les organismes à lutter contre les problèmes environnementaux existentiels. Particulièrement au niveau éducationnel, il est envisageable d’initier les élèves dès leurs jeunes âges à comment entretenir l’écosystème. En fonction d’une politique bien établie pour la sauvegarde de l’environnement, chaque personne doit être responsabilisée. Cela commence par la conscientisation de la situation actuelle et à venir de l’écosystème. Notamment l’application et la participation à certaines responsabilités concrètes contribueront grandement au rétablissement de l’équilibre environnemental. La bonne gestion dans l’usage et la consommation d’eau contribuerait grandement à une amélioration positive. Réduire la consommation de l’électricité et favoriser l’usage des énergies vertes et renouvelables. Recycler les appareils électroniques. L’épuration des eaux usées. Abolir la production des emballages en plastique et établir la politique pour l’usage des conditionnements recyclables. Le reboisement massif que ce soit en milieu urbain ou rural.

By Gaspar 04/03/2022 0

Croissance historique des énergies renouvelables depuis 20 ans

L’évolution de la société humaine est très étroitement liée à la découverte d’énergie. En effet, l’homme a sans cesse cherché à améliorer son bien-être en apprenant à maîtriser le feu, la force de l’eau et du vent, ou encore à utiliser le bois, le pétrole et le charbon, … Aujourd’hui, les énergies renouvelables constituent déjà la deuxième source d’électricité au monde. Le dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie publié en mai 2021 montre que les énergies renouvelables ont augmenté en 2020 à un rythme jamais vu depuis deux décennies. En effet, l’Agence Internationale de l’Énergie estimait que le cumul des puissances électriques d’origines renouvelables dans le monde devait croître de 6% en 2020, mais avec une capacité de 167 GW, soit 13% de moins par rapport au bilan des installations de 2019. Une plus forte hausse depuis 1999 En 2020, environ 280 GW de capacités supplémentaires de production d’énergie renouvelable ont vu le jour, soit 45% de plus par rapport aux nouveaux ajouts comptabilisés en 2019, selon l’AIE. C’est l’équivalent de la capacité totale des dix pays d’Asie du sud-est réunis dans l’ASEAN. Cette hausse annuelle historique est la plus forte depuis 1999. Elle est portée par l’accroissement de 114 GW des capacités dans l’éolien. C’est une hausse quasi double de celle de 2019 (+90%). Si l’AIE a prévu une augmentation des émissions de dioxyde de carbone en 2021, due à une augmentation parallèle de l’utilisation du charbon, elle estime que le taux de croissance enregistré en 2020 est destiné à devenir la nouvelle norme, avec environ 270 GW de capacité d’énergie renouvelable malgré une économie chinoise en ralentissement, mais devrait augmenter en 2021 et de près de 280 GW en 2022. La croissance de l’énergie éolienne devrait ralentir légèrement en 2021 et 2022, tandis que le solaire “continuera de battre des records”, a indiqué l’agence. La croissance de l’utilisation des énergies renouvelables en France On a également constaté une hausse de l’utilisation d’énergies renouvelables en France. Vers la fin 2020, la puissance totale du parc électrique EnR-hydroélectricité, éolien, solaire photovoltaïque et bioénergies confondues a atteint 55 906 MW. Cela représente une augmentation de 2 039 MW en 2020, les secteurs éoliens et solaires représentant chacun 1 105 MW et 820 MW. Au cours de l’année 2020, les énergies renouvelables ont participé à hauteur de 26,9 % à la couverture de la consommation d’électricité de France métropolitaine. On a ainsi constaté une hausse de près de quatre points par rapport à l’année précédente. Cette progression s’explique par une production renouvelable historique de 120,7 TWh, soit une hausse de 10,4% par rapport à 2019. Elle est également due par une baisse de la consommation du fait de la situation sanitaire. Afin d’atteindre l’objectif de la loi Énergie-Climat de porter la part des énergies renouvelables dans le mix électrique à 40% d’ici 2030, le réseau de transport et de distribution est en constante évolution pour permettre l’intégration de la production d’électricité renouvelable. La croissance des énergies renouvelables en Allemagne Aujourd’hui, on mise de plus en plus sur le développement des ENR, ou énergies renouvelables. L’Allemagne a atteint un leadership technologique important dans ce domaine. L’objectif est de remplacer le pétrole par l’éolien, le solaire, l’eau, la géothermie, la biomasse et les biocarburants. Actuellement, 20% de l’électricité provient d’énergies renouvelables. L’objectif est de couvrir 25% de la production d’électricité, de chaleur, de carburants et de matières premières chimiques d’origine végétale. Cependant, délaisser le pétrole ne se limite pas au remplacement du pétrole par le biodiesel. Il faut en effet promouvoir toutes autres structures de répartition des sources d’énergie, d’organisation des transports et de production. Délaisser le pétrole est un projet très ambitieux, basé sur le principe de l’association entre performance et économie. En effet, la coopération internationale ne peut se limiter aux énergies renouvelables ou aux seules matières premières végétales. Il faut alors intégrer les questions d’efficacité énergétique et d’économies d’énergie au niveau national comme au niveau mondial. En 2020, un tiers des centrales électriques allemandes a été soit remplacées parce qu’atteintes par la limite d’âge, soit mises hors service en application de la loi sur la sortie du nucléaire. En Allemagne, la capacité de production à partir des énergies renouvelables a été multipliée par 2,5 en l’espace de quelques années. En 2020, les énergies renouvelables, le gaz, le charbon importé et le lignite constituent le mixte énergétique de l’Allemagne. Croissance des énergies renouvelables : une hausse de 50% dans le monde d’ici 2024 Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie, la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique mondial va bénéficier d’une croissance importante. Grâce notamment à l’essor des installations photovoltaïques, la puissance électrique gagne ainsi 1.200 GW. Le 21 octobre 2019, l’AIE a publié un rapport portant sur les perspectives d’évolution des énergies renouvelables. Il montre que la capacité totale de ces sources d’énergie enregistrera une croissance stratosphérique de 50% d’ici 2024, portée par les installations photovoltaïques dites « décentralisées » ; en d’autres termes, ils sont implantés sur des habitations individuelles, des bâtiments tertiaires ou encore des sites industriels. Au niveau mondial, la hausse serait d’environ 1 200 GW, ce qui correspond à la capacité électrique américaine actuelle. Cette envolée est possible grâce aux réductions de coûts et aux politiques publiques menées en la matière. L’énergie solaire représente à elle seule 60% de cette augmentation. En conséquence, la part des énergies renouvelables dans la production totale d’électricité passera de 26% aujourd’hui à 30% d’ici 2024, contre 34% pour le charbon. Bien que le taux de croissance des énergies renouvelables ait ralenti en 2018, après 20 ans de croissance, et que l’AIE doive redémarrer l’année prochaine, la nouvelle augmentation projetée reste inférieure à l’effort mondial pour atteindre les objectifs fixés en matière d’énergie durable.

By Gaspar 01/03/2022 0

Que fait l’I4CE, l’Institut de l’Économie pour le Climat ?

Pour maintes activités humaines liées à l’excès d’usage de combustion chimique, la nature subit de plus en plus de dégâts, qui mènent notamment au dérèglement climatique. Cela implique une importante variation de la température, ce qui impacte grandement l’écologie en général. Face à cette dégradation, plusieurs associations œuvrent pour la lutte contre le changement climatique. En outre, l’I 4 CE, qui est un grand organisme, occupe un rôle très important sur le plan financier et économique, afin d’appuyer les collaborateurs sur les études et l’exécution des projets relatifs à la réduction de l’émission de gaz à effet de serre. Qu’est-ce que l’I4CE ? On entend souvent parler de l’I4CE dans le domaine de la variation climatique. L’I4CE est en fait une importante institution internationale œuvrant dans les actions économiques et financières de la lutte contre le changement climatique. En anglais, Institut for climate economics, traduit par institut de l’économie du climat. en remplaçant le “for” par “four” (quatre en anglais), on obtient le cigle IC4E. Cette affiliation, créée par l’AFD (Agence française de Développement) ainsi que la Caisse de Dépôt se met au service de l’intérêt collectif. En quelque sorte, chacune de ses actions est exécutée pour une fin non lucrative. L’I4CE est fondé sur certains règlements ainsi qu’une obligation stricte, donc celle-ci se doit de soutenir et d’encadrer tous les partenaires de l’association pour une meilleure manœuvre dans l’engagement de la lutte contre le changement climatique. Les principes fondamentaux de l’I4CE Œuvrant dans une activité d’intérêt commun pour la gestion du changement climatique, tous les collaborateurs de l’I4CE sont soumis à quelques principes de bases. S’appuyer à une technique scientifique ferme. Dans cette ligne, les spécialistes de l’I4CE doivent analyser chaque situation, tout en s’appliquant sur les techniques scientifiques établies et convenues par tous les collaborateurs. D’autre part, ces pairs doivent garder l’impartialité dans la présentation et la conclusion de chaque projet, d’où la neutralité face aux partis politiques ou religieux. Proclamer les projets comme les résultats. Avec tous les collaborateurs qui le composent, l’I4CE est en mesure d’organiser des projets sur la lutte contre le changement climatique et de diriger les activités relatives à cela. A chaque finalisation, les programmes et les analyses établies par les spécialistes de l’I 4 CE sont retransmis publiquement et accessibles à tous. Devancer les litiges Ceci est un principe fondamental, car chacun des collaborateurs de l’I4CE doit s’engager annuellement à affermir toutes les circonstances sur lesquelles le constat serait irascible à un attrait démesuré sur une n’importe quel privilège personnel. Les engagements de l’I4CE, l’institut de l’économie pour le climat L’I4CE est une association qui a pour but de participer à la mise en œuvre de toutes les formalités favorables de la transition sur l’énergie et l’écologie. Grâce aux études conformistes et tangibles établies par ses membres, cette association peut soutenir les décisionnaires au niveau public ou privé. D’autre part, l’I4CE s’engage à appuyer chaque exécution des projets bien analysés et réalisables afin de diminuer leur empreinte écologique. Par conséquent, depuis quelques années, cette association publie annuellement le résultat de toutes ses analyses par rapport au carbone. Cela s’agit aussi d’une préparation face à toutes éventualités concernant l’augmentation des carbones et l’aggravation du changement climatique. Les orientations d’études de l’I4CE L’association I4CE est composée de quelques dizaines d’experts qui œuvrent dans la bonne gérance des projets de lutte contre le changement climatique. Ainsi, ces derniers se développent avec quelques orientations d’études qui captivent les principaux participants sur l’amélioration en énergie. La finance et le climat Ce point consiste à inclure facilement le climat sur les prises en charge financière. En outre, cela explique l’interférence entre le pouvoir collectif et les financements privés concernant l’amélioration en termes d’énergie. Les secteurs et le climat Cette orientation se focalise surtout sur l’économie climatique ainsi que l’agissement sur chaque territoire Les industries, l’énergie et le climat Cela concerne davantage le tarif du carbone, plus particulièrement sur les zones énergétiques et industrielles. Sur cet axe, les chercheurs de l’I 4 CE garantissent la vigilance à propos de la politique sur le carbone ainsi que le rendement en énergie. L’I4CE, une association inéluctable assurant le projet de lutte contre le changement climatique.

By Gaspar 26/02/2022 0

Météo agricole, le site de météo préféré des agriculteurs

Au quotidien, la météo agricole est devenue un outil incontournable pour les agriculteurs dans le but de mieux gérer leurs activités. Ce service va leur permettre de planifier l’ensemble de leurs activités en prenant compte du temps qu’il fera le jour même ou durant la semaine. La météo agricole met à disposition des agriculteurs toutes les données indispensables : la température, la vitesse du vent, l’hygrométrie, l’état du ciel et les risques, nuages, grêle, et le taux de précipitation. Grâce à ces informations, les agriculteurs disposent d’un vrai outil d’aide à la décision (ou OAD) afin d’améliorer leur production et prévenir tous les aléas climatiques qui peuvent nuire à leurs activités. La météo agricole, c’est quoi ? Globalement, la météo agricole est une prestation en ligne qui informe sur les prévisions météorologiques mises à la disposition des agriculteurs. Cet outil va permettre aux agriculteurs d’organiser leur mode de travail selon les conditions de la météo, ainsi comprendre et anticiper tous les aléas du temps qu’il fera. Heure par heure, au quotidien ou pour toute la semaine, l’agriculteur dispose des informations nécessaires pour améliorer ses activités et optimiser ses rendements. Des données cruciales pour l’agriculteur Sur les sites spécialisés pour les prévisions de météo agricole, l’agriculteur dispose de toutes les informations nécessaires pour semer, irriguer, épandre produits ou engrais, etc. La plateforme indique tout sur les variations climatiques : température, hygrométrie, vitesse du vent, état du ciel, pression atmosphérique, densité de l’air, taux de précipitations, risques… Grâce à ces données météorologiques, les agriculteurs peuvent organiser leurs tâches durant la saison. Ainsi ils peuvent anticiper une baisse de la pluie et irriguer leur champ, planifier l’épandage des engrais ou des produits phytosanitaires, ceci en tenant compte des variations de la température, des rafales de vent ou du taux d’humidité. Afin d’obtenir des informations météorologiques précises si on est un agriculteur quelconque, il faut fournir un code postal, l’adresse d’une parcelle ou les coordonnées GPS. Après avoir saisi ces données, l’utilisateur de la météo agricole dispose : La prévision météo en temps réel, heure par heure ; La météo plus détaillée toutes les 3 heures ; La tendance au quotidien et dans les 5 à 10 prochains jours. Ainsi les agriculteurs ont en leurs mains toutes les données importantes pour planifier chaque activité agricole à un instant précis. La météo agricole devient alors un outil d’aide à décisions très pratique au quotidien. De nombreux sites spécialisés proposent ce genre d’assistance avec des services gratuits ou payants. Certains d’entre eux proposent également des applications mobiles. Comment collecter toutes ces informations ? Les sites proposant la météo agricole récoltent toutes ces informations via les différentes stations installées dans toutes les régions françaises. Aéroports, champs, sites régionaux ou autres organismes disposent de capteurs météorologiques qui vont fournir les informations indispensables pour créer un maillage du territoire. Grâce à ses données précises, la météo agricole peut fournir les prévisions météorologiques fiables selon la position géographique de l’agriculteur. Les mesures faites par ces stations météo permettent de calculer les variations de température, le taux d’humidité et le sens du vent qui vont aider à prévoir tous les phénomènes météorologiques. Certains indicateurs sont également disponibles sur ces plateformes météorologiques, comme l’évapotranspiration des plantes via un fluxmètre qui effectue un bilan hydrique par rapport aux précipitations et le taux d’humidité au sol. Comment traiter ces données ? Afin d’obtenir les prévisions météo d’un point précis, on analyse toutes les données provenant de ces différentes stations comme les températures, les rafales de vent, le niveau de l’humidité, le taux d’ensoleillement, etc. Ces informations sur les conditions météo locales vont être paramétrées et comparées au niveau de la météo agricole. Grâce à un traitement algorithmique, selon les indicateurs de chaque station, la météo agricole va recouper et analyser l’ensemble de ces informations pour définir une prévision météorologique précise de la localité désignée. Les avantages des agriculteurs avec la météo agricole Limiter les risques et maximiser les rendements Étant un outil d’aide à la décision, la météo agricole va accompagner les agriculteurs en les aidant à améliorer leur façon de produire. Grâce aux prévisions météo, ils pourront planifier leur calendrier agricole au quotidien, mensuellement et durant la saison. En effet, les conditions météorologiques permettent d’anticiper les activités à réaliser au jour le jour. Ainsi, les agriculteurs disposent des informations nécessaires pour limiter les risques sur leurs champs, tels qu’une baisse des précipitations pour ajouter une irrigation supplémentaire ou ajourner l’épandage des engrais en fonction de la vitesse du vent. Pour optimiser le rendement agricole, ces plateformes météorologiques indiquent le bilan hydrique de l’année ou du mois précédant. L’agriculteur est informé de la moyenne hydrique de la saison pour améliorer son mode de culture. Une plateforme précise par localité Via ces sites spécialisés en météo agricole, un moteur de recherche facilite la localisation des prévisions dans votre région après avoir saisi vos coordonnées GPS. Quand vous avez créé votre compte gratuitement, profitez de différentes options favorites, comme les mails d’alertes pour connaître à l’avance les prévisions d’orages, des grêles ou de fortes rafales de vent. D’autres plateformes de météo agricole proposent plus d’informations, comme le cycle lunaire, la température au sol, le taux d’évapotranspiration ou le point de rosée. Sur les sites payants, suite à un abonnement, vous disposez d’autres données plus détaillées sur l’hygrométrie, le taux de précipitations durant l’année, la température moyenne, les risques et la quantité de précipitations en temps réel… La digitalisation auprès des agriculteurs La météo agricole est également une initiation à la digitalisation auprès des agriculteurs. Avec les smartphones, plus de 80 % des exploitants ont accès à différentes applications pour améliorer leurs activités. De plus, le réseau mobile couvre quasi toutes les zones agricoles en France et 20 % des agriculteurs utilisent des stations météo connectées. Un outil fiable avec les applications mobiles Les informations fournies par la météo agricole sont de plus en plus utiles pour les agriculteurs grâce aux applications mobiles. Celles-ci informent en temps réel les exploitants en cas de risques ou d’alertes qui peuvent nuire à leur production agricole.…

By Gaspar 22/02/2022 0

Mesurer l’impact RSE de son entreprise : comment procéder ?

Les consommateurs accordent une grande importance à leur manière de consommer. Ils apprécient de plus en plus les marques et les entreprises qui valorisent les qualités humaines. Pour se démarquer auprès de leurs clients, les marques doivent s’orienter vers des démarches plus éthiques et plus respectueuses de l’environnement. Comment une entreprise peut-elle mesurer son impact RSE ? Pourquoi est-ce important de mesurer les impacts environnementaux et sociaux ? Au sein d’une entreprise, il est fréquent de procéder à une analyse de performance économique. Certaines marques ne se cantonnent pas à cette analyse. Elles vont également mesurer leurs impacts environnementaux et sociaux sur leur écosystème. La mesure d’impact est nécessaire, car elle permet d’évaluer les résultats des actions appliquées par l’entreprise. Le système de mesure d’impact s’inscrit dans la démarche RSE. Il va contribuer à piloter la stratégie RSE, à évaluer les progrès et à déterminer les axes d’amélioration. En montrant qu’une entreprise s’investit réellement dans sa démarche RSE, elle améliore son image de marque. La mesure d’impact démontre que l’entreprise n’effectue pas de greenwashing, ce qui permet d’obtenir des résultats concrets. Établir des indicateurs extra-financiers Pour avoir une meilleure vue sur l’impact RSE, il faudra mettre en place des indicateurs extra-financiers. Au niveau environnemental par exemple, vous pouvez mentionner la consommation de ressources, le traitement des déchets, le bilan carbone, etc. Si vous recherchez des indicateurs sociaux, vous devrez vous pencher sur les conditions de travail. Pour cela, il faut prendre en compte, le nombre de contrats en CDI, le pourcentage d’intérim, les heures de formation, la politique de rémunération, le taux de départ, etc. Les entreprises peuvent évaluer leur impact sur un territoire. Dans ce contexte, il faudra choisir des indicateurs comme le nombre d’emplois créés, de projets soutenus, de développement de partenariats, etc. Recourir à des outils spécifiques pour mesurer l’impact RSE de l’entreprise Sur la toile, il existe des outils comme Zei, c’est le résultat d’une collaboration avec des experts RSE. Cet outil va aider les entreprises à mesurer leur impact sur la société. Cette plateforme est assez facile à utiliser. Il suffit d’ouvrir un compte, de mentionner le domaine d’activité de votre entreprise et de suivre les étapes indiquées. Le site va énoncer les indicateurs les plus importants pour votre organisation. Ces indicateurs seront établis en fonction de votre secteur, de votre taille et de vos caractéristiques. Vous devrez procéder à une autoévaluation de votre entreprise. Vos évaluations seront validées par un consultant Zei et vous recevrez plus de cinq cents solutions concrètes pour améliorer votre situation. Les mesures que vous adopterez seront publiées en toute transparence sur différents supports de communication. Les consommateurs pourront voir les efforts que vous effectuez dans votre démarche RSE. Est-ce important de faire part de sa démarche RSE au public et aux fournisseurs ? Lorsque vous implémentez une démarche RSE (choix d’indicateur, mesure d’impact, etc.), vous devrez partager la nouvelle à vos fournisseurs et à vos clients. C’est un moyen de gagner en visibilité et de vous démarquer de vos concurrents. Pour cela, faites appel aux labels. Optez pour ceux qui sont plus proches de votre marché. Grâce aux labels, vous allez profiter d’un réseau et vous ne serez pas isolé lors de la mise en place de votre politique RSE. Comme les informations sur votre démarche RSE seront publiées par un tiers, votre entreprise gagnera en crédibilité auprès du public. Restez attentif à la manière dont vos clients, les analystes des marchés et les médias perçoivent votre marque. En menant les bonnes actions, vous contribuez à améliorer votre image et vos performances financières.

By Gaspar 13/02/2022 0

Que faire de notre huile usagée ?

D’après un calcul statistique, tous les ans, quatre litres d’huile de cuisson environ sont produites par personne. On a toujours tendance à jeter l’huile après l’utilisation, alors que cela peut détruire l’environnement. Pourtant cette huile que l’on jette peut être réutilisée. Mais comment peut-on recycler notre huile usagée ? Recycler l’huile comme détergent ou lessive Il fût un temps où la fabrication de savon se faisait par soi-même à partir de l’huile végétale. Il est donc possible de fabriquer du produit à lessive avec de l’huile usagée. Cette préparation pourra également servir de détergent, afin de nettoyer le sol ou les vêtements. Pour le fabriquer, il nous faut 1 litre d’huile de cuisson usagée, 200 grammes de soude caustique, 10 litres d’eau et 100 grammes d’huile essentielle de lavande. Tout d’abord, il faut verser la moitié de l’eau dans un grand contenant et y diluer la soude avec précaution. L’huile de cuisson et l’huile essentielle doivent être ajoutées et remuées en même temps. Après avoir laissé reposer une journée, rajouter l’eau restante tout en remuant, et laisser encore une fois le mélange reposer. Il faudra ensuite recommencer l’opération pendant 5 jours, puis le produit nettoyant pour lessive ou le détergent sera prêt. Recycler l’huile pour fabriquer des bougies Pour 5 bougies en verre de yaourt, on a besoin d’une proportion d’huile de 50 % de stéarine et 50 % de palme, 280 grammes d’huile recyclée à filtrer pour avoir des bougies propres, 280 grammes d’acide stéarique d’origine végétale, de l’huile essentielle d’eucalyptus, de la mèche écologique, du colorant liquide biologique pour bougies, 5 pots de yaourt en verre, et des autocollants de bougies écologiques. Faire fondre d’abord la stéarine et l’huile recyclée dans une casserole. Puis, mettre les mèches déjà coupées dans un peu du mélange fondu pour les cirer et laisser refroidir. Par la suite, ajouter le colorant au mélange de stéarine et d’huile et bien mélanger. Mettre quelques gouttes d’essence d’eucalyptus dans la mixture d’huile. Faire couler le mélange d’huile dans les verres à yaourt en laissant un peu d’espace pour coller l’autocollant. Quand la couche supérieure durcit un peu, placer les mèches et couper l’excédent de languette. Enfin, coller les autocollants sur les pots à yaourt en verre et les bougies sont prêtes. Recycler l’huile comme biodiésel À cause des déchets créés lors de la précédente cuisson, les huiles usées doivent être filtrées pour éliminer les particules. Puis laisser au repos pendant 24 heures pour séparer l’huile de l’eau ou d’autres types d’impuretés. On obtiendra de l’huile pure, claire et lumineuse, sans aucun sédiment. Pour la fabrication de biodiésel, il faut mixer, à la vitesse la plus faible, 200 ml de méthanol dans un mixeur en verre. Pendant deux minutes environ, il faut laisser le sodium se dissoudre dans le méthanol pour obtenir un mélange clair. Ensuite, chauffer 1 litre d’huile végétale à 55° C. Puis ajouter l’huile chaude au mélange de méthanol que l’on fait reposer pendant 20 à 30 minutes, jusqu’à obtenir le biodiésel et de la glycérine. Verser ensuite le mélange dans un récipient en verre à large ouverture ou un pichet dans lequel le laisser reposer durant plusieurs heures. Enfin, il faut se débarrasser de la glycérine correctement et il sera possible d’utiliser la couche supérieure qui est constituée du biodiésel comme carburant.

By Gaspar 01/02/2022 0

La mode suit la tendance de l’upcycling

Savez-vous que l’industrie du textile compte parmi les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre ? Eh oui, ces industries polluent l’environnement par la fabrication de leurs vêtements. Fort heureusement, il est désormais possible de faire bouger les choses grâce à l’upcycling. Qui ne connaît pas la citation apocryphe d’Antoine Lavoisier, « rien ne se perd, tout se transforme » ? C’est à travers cette citation que l’upcycling a vu sa naissance. Ce concept se définit comme une nouvelle tendance de mode qui permet de donner une seconde vie aux vêtements. Voici les détails. L’upcycling : quelques descriptions L’upcycling, ou surcyclage ou encore upcyclage en français, est l’art de transformer un produit afin de le revaloriser. Sur ce concept, les matériaux qui ne sont plus utilisés, qu’ils soient démodés ou abîmés, sont récupérés dans leur ensemble pour les faire revivre. Cela peut fonctionner sur le costume de votre grand-père ou sur une veste en jean faite à partir de plusieurs textiles. Ce qui demande une certaine imagination et un peu de maîtrise avant de faire la transformation. L’upcycling vous permet de créer des pièces uniques, propres à votre style, mais à la fois tendance. Le surcyclage est une manière créative de passer le temps, de sauvegarder l’environnement et de faire l’économie sur les vieux objets. Actuellement, cela fonctionne dans tous les domaines, que ce soit les objets de décoration, l’électricité, mais surtout la mode. Faire de l’upcycling, c’est aussi réutiliser. Dans ce cas, il faut donner à l’objet une nouvelle vie haut de gamme, loin de sa première vie. Contrairement au recyclage donc, le surcyclage a une visée plus esthétique et a pour but de donner plus de valeur ajoutée au produit final. De nombreuses marques se mettent à l’upcycling L’upcycling attire de plus en plus de nombreux créateurs de mode en France. Conscients de la pollution qu’ils engendrent, les entreprises misent sur le surcyclage. Ce dernier entre également à la mode femme responsable qui essaie de respecter l’environnement. Au-delà du vintage, l’autre principe de l’upcycling est de ne pas tout de suite jeter pour éviter le gaspillage des vêtements. Plusieurs secteurs ayant compris les nombreux intérêts de ce concept se sont donc lancés à fond. Elozze, par exemple, retravaille ses stocks de tissus dormants afin de donner une seconde vie à une combinaison-pantalon pour femme. Dans une démarche zéro gâchis, elle n’utilise pas de similicuir ni d’imitation de cuir dérivé de l’industrie. L’idée est de respecter la qualité et d’aller encore plus loin dans la proposition. C’est ce savoir-faire sur la pièce qui fait connaître la marque de plus en plus. Si vous êtes un fan d’un combi-pantalon cuir, de style unique, venant d’un grand créateur, Elozze propose plus de variété pour répondre aux envies des femmes. Transformez les vieux vêtements en pièce à la mode Tout le monde peut se lancer dans l’upcycling qu’il soit seul, entreprise ou association. C’est un concept ultra-tendance qu’il faut suivre pour le respect de l’environnement. Avant de se mettre à la tâche, partez à la recherche du tissu idéal. Pour cela, vous pouvez réutiliser l’ensemble de vos vêtements pour le teindre de façon naturelle. Aussi, vous pouvez récupérer des éléments sur votre habit, à savoir des broderies, une boutonnière ou encore une fermeture dans le but de le mettre en valeur. Réalisez donc une sorte de petit projet de couture à votre propre façon pour le transformer. Ce vieux vêtement peut encore vous surprendre. De l’autre côté, si vous n’avez pas une main de couturière ou si vous n’avez pas le temps de le faire, plusieurs plateformes de vente de seconde vie sont disponibles pour vous faciliter la vie. Quelques coupes bien pensées, quelques coutures bien placées et hop, votre vêtement prendra une toute nouvelle allure. Souvent, ce sont les vêtements plus simples qui donnent des nouvelles pièces très tendance.

By Gaspar 26/01/2022 0