Auteur/autrice : Gaspar

Qu’est ce que le green IT, ou écologie numérique

On parle souvent du développement durable, mais on a tendance à omettre de mentionner le domaine du numérique. Or, celui-ci est devenu un incontournable. En effet, bien que cela ne soit pas tout à fait perceptible, la consommation numérique a un réel impact sur notre planète. Ceci en grande partie dû à l’utilisation des ressources engendrées par notre consommation digitale. Que ce soit dans le matériel informatique, ou dans l’énergie utilisée ou faire tourner les datacenters, le spectre du green IT est large. Ainsi, c’est au regard de cet impact environnemental important que la notion de green it a vu le jour. En effet, le green it, ou écologie numérique est un concept qui a pour but d’inviter la société à limiter l’empreinte écologique du numérique. Ceci sur les plans social et économique des technologies de l’information et de la communication. Plus de détails à la suite de cet article Les différentes déclinaisons du green IT Pour rappel, le green IT, ou écologie numérique regroupe toutes les technologies de l’information et de la communication qui participent à la réduction de l’empreinte écologique et sociétale. Pour cela, ce concept se décline sous trois périmètres que nous présentons ici. Le green IT 1.0 : Conception responsable numérique Il concerne la conception numérique. En effet, elle se charge de la performance environnementale et sociale au moment de la conception d’un produit ou d’un service dans le domaine du numérique. D’un point de vue plus concret, ce volet du green IT concerne touche plus à tout ce qui entoure la fabrication de nos outils digitaux. Cela peut aller d’un ordinateur, à un logiciel ou à l’environnement d’une entreprise de services informatiques. Que ce soit au niveau des ressources matérielles, ou sur un plan social, la démarche consiste à réduire l’empreinte écologique de la conception numérique dans son ensemble. Le green IT 1.5 : SSID Il se base sur l’usage de tout ce qui est outil numérique. Le but étant de réduire notre empreinte écologique d’un point de vue global à l’aide des technologies et outils numériques. On parle de conception d’un système d’Information Développement Durable (SIDD). Ainsi, les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont en étroite collaboration avec les services de stratégie RSE des entreprises au travers des orientations, des reportings, et même des évaluations de performance sur l’environnement de ses collaborateurs. Le green IT 2.0 Celui-ci se focalise essentiellement sur la réduction des impacts écologiques par le biais des TIC. Ici, plus qu’une optimisation, on a affaire à une éco-innovation de rupture. En d’autres termes, il s’agit de se servir de nos technologies pour adopter des actions visant a améliorer notre impact environnemental Per exemple, cela pourrait concerner l’ajout d’un cycle “éco” sur nos machines à laver. Comment appliquer le green IT au quotidien ? Appliquer le concept de green IT au quotidien, c’est à la portée de tous. Cela demande juste d’adopter certains comportements qui contribueront à réduire l’impact de la pollution numérique sur notre environnement. Ne pas changer régulièrement ses équipements informatiques Tablettes, ordinateurs, smartphone ou encore téléviseur… Servez-vous s’en le plus longtemps possible après les avoir achetés. Ainsi, il ne faut pas toujours céder aux appels publicitaires sur les sorties derniers cris de ces appareils. Éviter les vidéos en streaming Il vaut mieux télécharger d’abord vos vidéos et vos musique avant de les écouter. Si votre vidéo n’est pas disponible au téléchargement et que vous devez quand même la regarder en streaming, faites-le en basse définition : cela économisera de la bande passante et par conséquent, de l’énergie. Faire un ménage régulier dans ses mails Il faut supprimer tous les mails avec des pièces jointes. Ceci permet de ne pas avoir plus de stockages inutiles au niveau des centres de données.

By Gaspar 07/05/2021 0

Ecosia, le moteur de recherche écologique

Ecosia est un moteur de recherche au même titre que Google, Bing, Qwant ou Yahoo. Cependant, il se distingue de ses concurrents en se définissant comme un moteur de recherche écologique. En d’autres termes, il aurait un impact assez considérable et positif sur l’environnement. Ceci grâce à son principe qui consiste à allouer une partie de ses revenus publicitaires généré par les recherches de ses utilisateurs sur internet dans la plantation d’arbres dans différents pays. Pour être plus clair, le moteur de recherche au logo vert verse environ 80 % de ses bénéfices à des fins de protection de l’environnement (principalement la reforestation). Plus de détails sur ce moteur de recherche ami des plantes. Qui se trouve derrière Ecosia et quel est l’objectif de ce moteur de recherche ? Ecosia ne vient pas de nulle part ! En effet, il s’agit d’une idée de Christian Kroll, un Allemand amoureux de la nature. Après ses études de commerce, alors qu’il avait 25 ans, ce dernier s’est lancé dans un voyage à travers le monde et a vite compris le grave problème de déforestation. A son retour il a alors décidé d’agir et l’idée de lancer un moteur de recherche écolo lui est apparu. Il a contacté des investisseurs et des partenaires parmi lesquels Bing de Microsoft et Yahoo pour leur faire part de son projet d’entreprise. Grâce à ceux-ci, la plateforme a alors vu le jour en 2009 dans le but principal d’agir contre la déforestation massive en plantant des arbres. Comment ce moteur de recherche écologique gagne de l’argent ? Selon le fonctionnement de Ecosia, ce sont les publicités générées qui rapportent la majeure partie des bénéfices. Si vous avez déjà essayé ce moteur innovant, vous savez certainement qu’il existe des bannières d’affichage publicitaire discrètes ou des résultats de recherche portant la mention “annonce”. Lors de votre navigation sur internet, vous êtes amenés à faire des recherches, et donc utiliser un moteur de recherche. La majorité de ces moteurs se rémunèrent grâce à la recherche sponsorisée, ou à l’affichage publicitaire. Lorsque vous cliquez sur un résultat sponsorisé, le moteur de recherche facture une somme à l’annonceur concerné. Dans le cas de Ecosia, ce revenu sera ensuite reversé à hauteur de 80 % à des associations à but non lucratif à travers le monde. Selon les données fournies par ce moteur, il faut environ 45 recherches pour planter un arbre. Avec ce fonctionnement, c’est en quelque sorte l’entreprise qui paye pour permettre qu’on plante un arbre. Le tarif des annonces fonctionne sur un système d’enchères entre les différents annonceurs. Notez également que les revenus générés par Ecosia sont en toute transparence communiqués à sa communauté ainsi que les actions à entreprendre avec ceux-ci. Actuellement, le site a déjà dépassé la barre des 120 millions d’arbres plantés dans 13 pays différents. Cela fait désormais plus de 10 ans que ce moteur de recherche ami des arbres a vu le jour, et il compte désormais plus de 8 millions d’utilisateurs dans le monde. On est encore loin des 390 milliards d’arbres de la forêt amazonienne. Quand on sait que la déforestation touche les 3 millions d’arbres abattus par jour, on est encore loin du compte. Mais chaque effort a son importance, et le succès d’Ecosia en est le symbole. Ecosia, est-il efficace pour effectuer des recherches ? Ne l’oublions pas, le but d’un moteur de recherche n’est pas de planter des arbres ; mais bien de nous proposer des résultats pertinents à nos différentes requêtes. C’est un défi de taille face à l’algorithme Google qui se fait une obsession de proposer des résultats pertinents. C’est pourquoi il est tout à fait légitime de se demander si Ecosia vaut le coup de ce côté. Pour vous répondre, sachez qu’il ne s’est pas créé de A à Z. En effet, il utilise l’algorithme de base du deuxième meilleur moteur de recherche au monde qu’est Bing. A la différence de ce dernier, il prétend améliorer son algorithme pour une meilleure pertinence résultats de recherches. De quoi vous rassurer quant à son efficacité.   Comment installer le moteur de recherche Ecosia ? Rien de plus simple, inutile d’avoir des notions de code ou une expérience particulière sur internet. Si vous aussi vous souhaitez remplacer Google par Ecosia pour participer à la lutte contre la déforestation, vous pouvez le faire en quelques clics, et c’est totalement gratuit. Il vous suffit d’installer l’extension de Ecosia depuis les paramètres de votre navigateur internet (Chrome, Firefox, Safari…). Lors de l’installation, vous pourrez sélectionner l’option “sélectionner Ecosia comme moteur de recherche par défaut”. Sinon, si vous retournez dans les paramètres du navigateur, vous pourrez sélectionner à loisir parmi tous les moteurs de recherches souhaités. Vous pouvez désormais taper toutes vos recherches dans la barre de recherche de votre navigateur afin d’accéder aux résultats proposés par Écosia. Extensions Ecosia : Ecosia pour Chrome Ecosia pour Mozilla Ecosia pour Safari Ecosia pour Microsoft Edge A votre tour désormais naviguer sur le web, tout en donnant un coup de pouce à la nature !

By Gaspar 24/04/2021 0

5g : quel impact environnemental ?

5G : quel impact environnemental ? La 5G se définit comme la cinquième génération de communications sans fil qui vient remplacer le réseau 4G.  Ainsi, elle répond aux exigences de plus en plus croissantes des différentes activités numériques des temps modernes. De ce fait, elle pourra autoriser des capacités de transfert et de stockage de données beaucoup plus importantes. Cette nouvelle technologie impliquera l’installation d’une bande passante bien plus large. Elle sera approximativement de l’ordre de 30 à 300 Ghz, de l’inédit ! Cependant, la 5G est un débat qui déchaîne les passions et fait couler beaucoup d’encre. En effet, elle ne fait pas l’unanimité, car à côté des innovations numériques dont elle fait preuve, elle éveille aussi des interrogations quant à son impact sur l’environnement. Bien entendu, il faut admettre que l’avènement de la cinquième génération n’est pas sans conséquence sur notre environnement. Nous vous expliquons tout à la suite de ce billet. La 5G nécessite un gros déploiement des infrastructures     Contrairement à la 4G, la 5G va nécessiter bien plus d’infrastructures afin d’assurer une meilleure couverture. De ce fait, le travail consistera à installer de nouveaux équipements sur les antennes de la 4G déjà existantes. En effet, ce processus offre la possibilité aux différents opérateurs de téléphonie de faire des économies sur les coûts des installations. Ainsi, si ces derniers ont déjà des antennes à leur disposition, il leur faut tout de même y ajouter des nouveaux équipements. Mais tout ceci n’est pas sans impact sur l’environnement. En effet, ces nouveaux équipements ultra-performants exigent des matériaux de pointe. Ainsi, d’après certains spécialistes en la matière, cela demandera une utilisation massive ’d’énergies fossiles et d’eau, sans oublier les conséquences sur la pollution de celle-ci. Par ailleurs, l’extraction des minerais contribuera à la destruction des sols. Tout ceci aura donc pour conséquence, une grosse production des émissions de gaz à effet de serre, en grande partie responsable du réchauffement climatique. La 5G engendre un renouvellement des téléphones mobiles Le réseau 5G implique obligatoirement de se procurer de nouveaux téléphones. En effet, hormis les derniers modèles actuels, les téléphones de la 4G n’ont aucune compatibilité avec la cinquième génération. La seule solution, ce sera d’en racheter. Bien entendu, le renouvellement du parc mobile pour l’utilisation de la 5G ne fait aucun doute. Ce gros changement entraînera forcément des conséquences néfastes sur l’environnement. D’après certains experts, il y aura une accélération artificielle des terminaux 4G. Ce qui donnera un coup énorme du point de vue écologique. En effet, on parle de plusieurs milliards de smartphones de part et d’autre la planète. Certaines études stipulent que, la majorité de la dépense énergétique des smartphones a lieu lors de la fabrication. Ainsi, un téléphone produit a déjà donné lieu à des conséquences environnementales négative. Le renouvellement prématuré d’un grand nombre d’appareils participera alors a accélérer ct impact écologique déjà très important. A l’échelle planétaire, on parle de plusieurs milliards de smartphones produits pour l’occasion.   La 5G entraîne une exploitation abusive des ressources naturelles et humaines. Bien avant de se retrouver dans nos poches, notre téléphone mobile a déjà parcouru le monde entier. D’une part, l’extraction et le processus de transformation se font à un endroit bien précis. D’autre part, la fabrication de ses composants se passe à un autre endroit. Il en va de même pour ce qui est de son assemblage. Ensuite, il faudra commencer la procédure de distribution de part et d’autre le monde entier. Résultat des courses : ces téléphones mobiles ont une grosse empreinte carbone sur la planète Lorsqu’on parle de la fabrication des smartphones à proprement parler, il se pose le vrai problème de l’extraction des ressources naturelles. En effet, il s’agit ici des matières telles que les minerais et les métaux. Ainsi, ce procédé contribue drastiquement à la modification des écosystèmes au sein de notre environnement. Ceci est le fait des différents rejets toxiques dans la nature. Par conséquent, on assiste à une forte émission des gaz à effet de serre, tout en polluant les sols, l’air et l’eau. C’est notamment ce que décrie l’ADEME (l’Agence de la transition écologique). De plus, on enregistre des dizaines de matériaux, notamment le verre et le plastique. Ou encore, de plusieurs types de matériaux dont on se sert pour la fabrication de ces téléphones. Par ailleurs, les conditions de travail pour la production des smartphones sont le plus souvent déplorables. En effet, celles-ci empiètent dans certains pays, sur les droits fondamentaux des êtres humains. D’après un constat fait par l’UNICEF, on exploite abusivement plusieurs milliers d’enfants. Ceux-ci travailleraient sans relâche dans divers pays, notamment en République démocratique du Congo et au Cameroun. Ainsi, leur travail consiste à extraire le cobalt et de l’or des mines. De plus, l’exploitation des minerais comme l’étain, l’or, le tantale, ou encore le tungstène, est souvent la source des conflits armés au détriment des populations. D’un autre côté, il y a un épuisement des ressources halieutiques. En effet, il s’agit des fameuses terres rares, et il est question ici des métaux critiques. Ce qui a un impact considérable sur l’environnement.   5G et environnement : ce qu’il faut retenir La 5G implique la mise en place de nouvelles infrastructures et la fabrication de nouveaux smartphones. Bien entendu, il est clair que ce nouveau phénomène numérique a un impact environnemental. Malgré tous les impacts environnementaux liés à la mise à niveau des infrastructure de réseau, ce sont les terminaux des utilisateurs qui représentent le plus gros danger pour notre planète. C’est pourquoi il est indispensable de prendre conscience de notre propre utilisation, et éviter a minima de renouveler son téléphone trop régulièrement. En cas de renouvellement, pensez à recycler votre vieux smartphone. L’impact reste léger, car on peut récupérer seulement 1% du lithium des batteries pour le recycler. Mais à l’échelle planétaire, cela représenterait un impact énorme. Et pour l’achat de votre nouveau téléphone, privilégier un téléphone reconditionné.

By Gaspar 16/03/2021 0

Comment filtrer le micro-plastique des machines à laver ?

Un micro-plastique est une particule qui peut mesurer entre 5 millimètres et quelques centaines de nanomètres. Il peut être jusqu’à 70 fois plus petit qu’une fibre de cheveu. De nos jours, le micro plastique est répandu un peu partout dans la nature. Le plus souvent, il est dans l’air, dans l’eau, dans les maisons, dans la terre, mais plus encore dans les océans. La plupart des micros plastiques proviennent de nos machines à laver et se retrouvent dans les océans, ce qui entraîne une pollution et des effets néfastes dans l’environnement. Voyons plus en détails cette matière et comment filtrer le microplastique dans nos machines à laver. Quels sont les risques de la présence des micros-plastiques dans les océans ? Aujourd’hui, il est impossible de déterminer la quantité des micros-plastiques dans nos océans. Bien entendu, au même titre que les plastiques, la présence des micros-plastiques présente de gros risques tant pour la faune aquatique, l’environnement, que pour l’homme. Risque pour la faune aquatique C’est le premier risque important de la présence des micros-plastiques dans nos océans. En effet, les mammifères marins, les poissons ou encore les oiseaux marins courent le risque d’ingérer ces particules fines de plastiques. Par ailleurs, ces dernières peuvent s’avérer être très nocives pour le système endocrinien de la faune aquatique. Risque pour l’environnement Il s’agit d’un autre gros risque à d’une importance non négligeable. De ce fait, la particularité des micros-plastiques, c’est qu’ils se déplacent à une vitesse impressionnante. En outre, ils ne sont pas des éléments biodégradables. Ainsi, on les retrouve au milieu des icebergs de l’Arctique, coincés dans les morceaux de glace. Une fois que ceux-ci se mettent à fondre, les micros-plastiques continuent leur déplacement en direction des océans. De plus, ce phénomène soulève la problématique du gaz à effet de serre. En effet, ces minuscules morceaux de plastique présentent le risque de réduire le point de fusion de la glace. Ce qui la fera fondre beaucoup plus rapidement. Risque pour les hommes Le risque majeur pour l’être humain, c’est que les micros plastiques pourraient s’intégrer dans ses aliments. Ainsi, tout produit en provenance des océans qui aurait été atteint par les particules de micro-plastique, pourrait arriver dans nos repas et nous contaminerait aussi. Comment le micro-plastique issu des machines à laver se reversent dans les océans ? Il faut se rendre à l’évidence, nos lave-linges polluent les océans ! A chaque lavage, les microfibres se détachent des vêtements et se reversent dans les océans. Il s’agit alors de plusieurs centaines de tonnes de microparticules qui se retrouvent rejetées chaque année. C’est le cas principalement du micro-plastique. Le plus souvent, ce dernier se déverse dans les océans de deux manières. Par le lavage domestique Lorsqu’on lave nos vêtements à la maison, on pollue de façon invisible. En effet, lancer sa machine à laver au quotidien quand on fait sa lessive, apparaît ici comme un geste anodin. Or, ce n’est pas du tout le cas ! D’après les experts en la matière, chaque fois qu’on fait un lavage de vêtement en machine, celle-ci recrache des centaines de millions de micros-plastiques. Ceci, à travers le circuit d’évacuation, et donc une partie de ces micros particules se retrouve dans les océans. Par le lavage industriel La matière plastique s’utilise dans l’industrie du textile pour la fabrication des tissus et vêtements. Ainsi, pendant le lavage, de nombreux micro-plastiques se libèrent et s’échappent. Du fait de leurs toutes petites dimensions, il est impossible pour ces derniers de se filtrer dans les usines de traitement. Par conséquent, ils se déversent dans l’environnement et principalement dans les océans. Par ailleurs, une étude a été faite en 2015 par la Fondation Ellen McArthur. En effet, celle-ci dévoile que, pour une production de 53 millions de tonnes de textile en une année, ce sont 500 000 tonnes de microparticules déversées dans les océans. Quelques bonnes pratiques à adopter pour éviter la pollution du microplastique. Il existe de bonnes méthodes à appliquer à la maison préconisées par Stop Micro Waste, qui permettront de réduire la pollution marine par les micros-plastiques. Voici les 10 que nous vous conseillons d’appliquer chez-vous et quotidiennement. Eviter les matières synthétiques faites de plastiques, pour privilégier les fibres naturelles Il est important de vérifier les étiquettes des vêtements lors de l’achat. Ainsi, vous devez vous assurer de ne pas prendre des tissus en synthétique comme l’acrylique, le nylon ou le polyester. De ce fait, opter plutôt pour les matières naturelles comme le coton. En outre, notifiez également vos préférences aux vendeurs, ils doivent le savoir. Laver à froid, maximum 30 degrés Pour la majorité de vos lessives, il faut lancer la machine à laver à 30 degrés C. Il s’agit d’une température largement suffisante. Dans le cas contraire, l’eau chaude affaiblit les fibres du vêtement. Essayer de réduire le nombre de machines en lavant à la main les pièces qui le nécessitent et en remplissant bien le lave-linge. Ceci évite de blanchir les vêtements inutilement et de produire plus de micros-plastiques. Eviter l’essorage, ou réduire la rotation par minute de ce dernier. Les vêtements synthétiques sèchent vite. Ce système permet de protéger les vêtements et l’environnement. En effet, il y a plus de frottement lors du cycle de rotation d’une machine à laver qui abîme les fibres. Eviter de laver les objets durs (comme les chaussures) Tout ce qui est solide dans une machine à laver produit davantage de rupture de fibre. Ce qui entraîne plus de plastiques dans les océans. Séparer les textiles à matière souple et dure En évitant de mélanger les jeans et les articles molletonnés dans un même lavage. Le contact entre ces matières peut favoriser la dégradation des textiles souples. Ainsi, vous polluerez moins en micros-plastiques. Eviter le sèche-linge pour les fibres synthétiques, et si vraiment ce n’est pas possible, assurer de bien filtrer l’eau de condensation Ainsi, la température et les forces mécaniques dans un sèche-linge contribuent à polluer en micro-plastique. Préférez le séchage à l’air libre pour les vêtements en fibres synthétiques. Privilégier les cycles de lavage…

By Gaspar 02/03/2021 0

Les 8 astuces pour réduire notre consommation d’énergie

L’envie de réduire sa consommation énergétique peut être motivée par le besoin de limiter son impact écologique. Dans d’autres cas, il peut simplement s’agir d’une nécessité pour diminuer le coût des factures énergétiques. Quelle que soit votre motivation, je vous propose ici 8 astuces infaillibles pour réaliser des économies sur votre consommation domestique d’énergie.   Préférez les douches aux bains Pour réaliser d’importantes économies en ce qui concerne votre consommation en eau, prenez l’habitude de privilégier les douches courtes aux bains. Vous pourrez ainsi diminuer de trois à quatre fois vos dépenses en eau. En plus, il faut reconnaître que la douche a des propriétés énergisantes qui vous aideront à mieux vous réveiller les matins. Ne laissez pas l’eau couler inutilement Pour éviter le gaspillage d’eau, prenez l’habitude de fermer le robinet lorsque vous vous brossez par exemple les dents. Vous pouvez aussi utiliser un gobelet, afin d’avoir un meilleur contrôle sur votre utilisation en eau. Par ailleurs, quand vous faites la vaisselle, l’idéal est de remplir votre évier pour y laver vos assiettes, couverts et ustensiles de cuisine. Coupez également l’eau lorsque vous êtes à la douche et que vous voulez vous shampouiner, vous savonner ou vous raser. Optez pour une installation de chauffage économique Les dernières chaudières au gaz naturel sont très avantageuses. En effet, elles sont beaucoup plus sûres, plus respectueuses de l’environnement et plus économiques. Avant d’opter pour l’une d’entre elles, je vous recommande quand même de vous renseigner auprès de professionnels sur le système de chauffage au gaz naturel qui correspond le mieux à votre logement et à vos besoins. Améliorez votre isolation Avoir une maison bien isolée est indispensable pour toute personne désireuse de limiter sa consommation d’énergie. Si vous n’avez pas particulièrement envie de vous lancer dans de gros travaux de rénovation, vous pouvez simplement procéder au remplacement de vos fenêtres. Opter pour celles qui sont dotées d’un double ou même d’un triple vitrage vous aidera à réduire les déperditions de chaleur. Vous pouvez aussi décider de changer les joints défectueux de vos ouvertures. En effet, lorsqu’ils sont neufs, ils évitent au maximum les infiltrations d’air. Chauffez intelligemment votre logement Nous avons tous pris l’habitude de surchauffer nos maisons afin d’atteindre les températures que nous jugeons idéales. Toutefois, vous vous rendrez compte que diminuer la température de vos pièces d’un degré ne changera pas le confort thermique que vous ressentez chez vous. En revanche, ce geste simple vous permettra d’économiser jusqu’à 7 % d’énergie. Prenez aussi l’habitude de chauffer à la bonne température. En effet, celle-ci n’a pas besoin d’être la même dans toutes les pièces. Dans la salle à manger et au salon par exemple, il est conseillé d’opter pour une température de 19 °C environ. Par contre, dans les chambres que vous n’occupez pas toute la journée, 17 °C à peu près sont suffisants. N’hésitez donc pas à installer un robinet thermostatique sur les radiateurs et à veiller à un meilleur équilibre de votre circuit de chauffage. Par ailleurs, ayez le réflexe de chauffer uniquement les pièces à vivre. Il est totalement superflu de chauffer vos escaliers ou vos couloirs. Entretenez correctement et changez au besoin vos équipements Si vous souhaitez profiter durablement de vos équipements, je vous conseille de bien les entretenir. Pour que vos radiateurs fonctionnent de façon efficace par exemple, vous aurez besoin de les purger au moins une fois par an. Si vos modèles sont électriques, n’oubliez pas de les dépoussiérer deux fois l’an au minimum. Veillez aussi à dégivrer de temps en temps votre congélateur ou votre réfrigérateur. En effet, le givre peut très vite occasionner une surconsommation électrique. Par ailleurs, si vous possédez des équipements vétustes, l’idéal est de les changer et de choisir des modèles plus performants. Penchez-vous aussi sur la consommation électrique de vos appareils multimédias. En effet, ceux-ci font partie des sources de consommation d’électricité les plus importantes. Pour réduire leurs dépenses d’énergie, vous devez donc opter pour ceux qui sont les plus économiques. Choisissez par exemple des télévisions dotées d’un écran LCD, elles sont moins énergivores que celles à écran plasma. Les laptops sont aussi préférables puisqu’ils vous permettent d’économiser près de 50 % d’énergie par rapport aux ordinateurs fixes. De façon générale, je vous conseillerais de toujours avoir une préférence pour les appareils multifonctions, parce qu’ils sont moins consommateurs que l’addition des équipements qu’ils remplacent. Améliorez votre éclairage En ce qui concerne votre éclairage, l’idéal est de choisir des lampes LED. En effet, elles vous permettent d’économiser 80 % d’électricité sur la consommation des lampes classiques. Leur durée de vie est également impressionnante, puisqu’elle va jusqu’à 25 ans. De plus, depuis déjà quelques années, vous pouvez bénéficier d’une aide au financement lorsque vous optez pour l’installation de lampes LED. Il peut aussi être intéressant d’équiper vos ampoules de variateurs d’intensité qui vous permettront d’adapter la luminosité en fonction des besoins, du moment de la journée ou des pièces. Un fréquent dépoussiérage des lampes aura également l’avantage d’améliorer la puissance de leur éclairage. Par ailleurs, prenez l’habitude d’éteindre vos ampoules dans les pièces qui ne sont pas occupées. En outre, optez pour des couleurs claires sur vos plafonds et vos murs, puisqu’elles sont réputées pour mieux refléter la lumière et permettre par ricochet une luminosité maximale dans les pièces. Débranchez vos appareils et évitez de les mettre en veille Prenez l’habitude d’éteindre vos appareils lorsque vous ne les utilisez plus, plutôt que de les mettre en veille ; ce geste vous évitera les consommations énergétiques superflues. Toutefois, sachez que même lorsqu’ils sont éteints, mais branchés, la plupart de nos appareils consomment toujours de l’électricité. Télévisions, lave-vaisselle, ordinateurs, grille-pains, consoles de jeux, etc., ils contribuent tous de cette façon à augmenter votre consommation électrique. Dès que vous finissez de vous servir d’un appareil, je vous conseille donc de le débrancher. Lorsque vous en aurez à nouveau besoin, il vous suffira de le rebrancher, cette habitude ne vous coûtera rien et vous permettra au contraire de réaliser des économies non négligeables sur…

By Gaspar 24/01/2021 0

Pourquoi choisir une gourde en inox sans BPA ?

Lors du dernier point présenté par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES), il a été question de l’influence du bisphénol A sur la santé. Cette substance est présente de manière quasi permanente dans le quotidien de l’homme malgré ses effets nocifs à long terme. On la retrouve dans plusieurs articles utilisés au quotidien. Découvrez pourquoi choisir une gourde en inox sans BPA et les raisons pour lesquelles il est important de choisir cette alternative.

By Gaspar 09/01/2021 0

Gros plan sur la maison bioclimatique

De plus en plus de Français ont à cœur la réduction de leurs dépenses énergétiques. Si vous aussi vous estimez que les vôtres sont trop élevées et que vous recherchez un moyen efficace de les diminuer, alors vous devriez vous intéresser à la maison bioclimatique. Tour d’horizon de ce qu’il y a à retenir au sujet de ce concept en phase avec les besoins environnementaux actuels. Qu’est-ce que la maison bioclimatique ? Une maison bioclimatique est un logement dont la construction repose sur un respect strict de l’environnement. Elle doit pouvoir bien s’intégrer à la nature pour diminuer au maximum les dépenses d’énergie, sans pour autant altérer le confort de ses habitants. Sa conception vise à utiliser de façon optimale les ressources naturelles qui sont autour d’elle pour lui permettre d’être écologique et performante sur le plan énergétique. En effet, elle se base sur des ressources comme le bois ou le soleil pour son fonctionnement, mais aussi pour la production d’énergie, le chauffage, l’éclairage, etc. L’isolation compte beaucoup pour les maisons de ce type. C’est ainsi que pour leur construction, l’accent est particulièrement mis sur les matériaux d’origine naturelle reconnus pour leurs excellentes propriétés isolantes. Il s’agit par exemple de l’utilisation de la paille et de la ouate de cellulose pour les toitures ou l’usage de la terre, du bois, des briques, etc. En ce qui concerne les ouvertures, beaucoup ont tendance à privilégier un double, voire un triple vitrage, idéal pour une réduction maximale des déperditions de chaleur. En optant pour une construction bioclimatique, vous devez donc dès la début faire le bon choix concernant la parcelle sur laquelle elle sera implantée. Il faudra vous assurer qu’au moins une partie du domicile soit baignée par les rayons du soleil tout au long de l’année. L’idéal est alors d’éviter les terrains exposés au nord, très escarpés ou situés en bordure d’une forêt. Étant donné que les performances d’une construction bioclimatique reposent en majorité sur son orientation, la plupart des projets portent sur des habitations neuves. Cependant, si vous le voulez, vous pouvez aussi procéder à l’amélioration de l’efficacité bioclimatique d’une maison déjà construite en la rénovant. Pourquoi opter pour une maison bioclimatique ? Les maisons bioclimatiques sont assez avantageuses. En effet, compte tenu de la non-utilisation de matériaux polluants au moment de la construction, il s’agit de logements qui sont très sains. L’air y circule aussi de façon optimale, ce qui limite considérablement les risques d’apparition de moisissures et le développement de certains troubles respiratoires chez les habitants. De plus, les maisons bioclimatiques sont respectueuses de l’environnement et vous permettent de réaliser des économies non négligeables en ce qui concerne les dépenses énergétiques. C’est ainsi qu’elles sont orientées et ouvertes sur le sud, ce qui leur permet d’être naturellement éclairées en journée et de réduire par la même occasion la consommation électrique pour le chauffage et l’éclairage. Afin de conserver au mieux la chaleur en provenance des rayons solaires, l’accent est d’ailleurs mis sur des matériaux de construction à inertie thermique. Ainsi, ils arrivent à capter la chaleur en journée et à la libérer la nuit quand le temps est beaucoup plus froid. Pendant l’été, la maison bioclimatique n’exige pas de faire usage d’un système de ventilation ou de climatisation. Les ouvertures prennent en compte la position du soleil. De ce fait, l’ajout de brise-soleil et une excellente isolation couplée à l’adoption d’un dispositif d’aération adapté maintiennent l’intérieur des pièces bien frais. Le confort thermique est donc garanti à l’intérieur des maisons bioclimatiques, et ce, aussi bien en période hivernale qu’estivale grâce à une régulation optimale du niveau de température. De plus, vous n’êtes pas limité en ce qui concerne le choix de l’architecture d’une maison bioclimatique. Ainsi, que vous ayez opté pour un simple chalet, un cottage ou pour un style plus moderne ou atypique, il vous suffit de trouver les bons ouvriers pour concrétiser votre projet. Très souvent, le logement est assez esthétique en raison de sa parfaite intégration à son environnement. En outre, de plus en plus de maisons bioclimatiques sont construites à partir de matériaux très faciles à entretenir. Par ailleurs, si vous songez à revendre votre bien immobilier après quelque temps, vous pourrez en tirer un bon prix, puisque de nombreux acheteurs apprécient les habitations qui ont une faible consommation en énergie. Quelles sont les limites d’une maison bioclimatique ? Même s’il est vrai que la maison bioclimatique est très avantageuse sur de nombreux plans, il faut reconnaître qu’elle a quelques limites. Pour sa conception, par exemple, il est indispensable de faire intervenir des professionnels expérimentés dans ce type de logement. En effet, d’excellentes connaissances sur les plans écologique, géologique, météorologique et en bâtiment sont nécessaires pour la mise en œuvre des projets de constructions bioclimatiques. De plus, vous pouvez être appelé à renoncer au plan de vos rêves pour respecter l’environnement dans lequel votre maison sera implantée, puisque c’est à elle de s’adapter à la nature et non le contraire. En outre, vivre dans un logement de ce type vous pousse à vous conformer à certaines règles et à prendre de nouvelles habitudes, ce qui n’est pas toujours facile pour tout le monde. Il faut aussi reconnaître qu’une habitation bioclimatique est plus onéreuse à la construction parce qu’elle exige l’utilisation de matériaux sains, naturels et de qualité. Par ailleurs, le savoir-faire nécessaire pour la réalisation est spécialisé, plus cher et moins courant que celui qui permet de construire les maisons traditionnelles. Toutefois, cet argument relatif au coût d’une habitation bioclimatique mérite quelques précisions. En effet, s’il est indéniable que les travaux vous reviendront chers, il convient de préciser que vous pouvez économiser jusqu’à plus de 60 % sur vos dépenses en chauffage par rapport à une habitation traditionnelle. Étant donné que les prix de l’énergie ont tendance à augmenter, les économies réalisées deviennent donc plus intéressantes avec le temps. L’investissement de départ est donc vite amorti après quelques années.

By Gaspar 02/01/2021 0

Cuir d’ananas, bonne ou mauvaise idée ?

La production du cuir noble (c’est-à-dire à base de peaux animales) présente de nombreuses conséquences sur l’environnement et sur le bien-être de l’Homme. C’est donc dans l’optique de limiter les impacts écologiques de la fabrication du cuir à base de peaux d’animaux que la société Ananas Annam a élaboré le Pinatex. Il s’agit plus précisément du pseudo-cuir fabriqué à base des feuilles d’ananas. En raison de ses caractéristiques, ce cuir végan est une excellente alternative au cuir animal. Mais, le cuir d’ananas peut-il réellement remplacer le cuir noble ? Cuir d’ananas : que savoir ? Le cuir d’ananas est un matériau obtenu par la transformation des feuilles ou parties non comestibles du fruit d’ananas. Encore appelé Pinatex, ce cuir a vu le jour après plusieurs années de recherches. Histoire et origine du cuir d’ananas Le monde entier doit le mérite de cette découverte à la doctoresse Carmen Hijosa. En effet, cette créatrice espagnole a longtemps travaillé comme consultante dans l’industrie traditionnelle de fabrication du cuir à base de peaux d’animaux. Étant sensible aux dangers de cette production sur l’environnement, sur l’Homme et sur certaines espèces animales, elle décida de trouver un autre matériau écoresponsable alternatif au cuir. C’est donc au cours d’un voyage d’affaires aux Philippines qu’elle découvrit que les Philippins portent une sorte d’habit transparent appelé Barong Tagalog. Ses recherches lui ont permis de découvrir que ce tissu traditionnel est fabriqué (dans sa version noble) à base des fibres de feuilles d’ananas. Ensuite, elle se lança dans une longue aventure qui dura plusieurs années et qui lui permit d’élaborer un cuir végétal dont les caractéristiques se rapprochent du cuir animal. Après sept ans de recherches et de travail, elle est parvenue à élaborer ce cuir végétal qui lui permit d’obtenir son doctorat en innovation textile. En outre, ce cuir végan a su convaincre les scientifiques grâce à ses caractéristiques et a permis à Carmen de décrocher le titre du « Matériel le plus innovant » en 2016. Procédé de fabrication du cuir d’ananas Le procédé de production du cuir d’ananas se déroule en plusieurs étapes. En premier lieu, les feuilles d’ananas sont collectées par les fermiers. Ces derniers passent ensuite au décorticage des feuilles. Le décorticage s’effectue à l’aide des machines automatisées et consiste à séparer la biomasse des fibres. Ensuite, les fibres obtenues sont lavées dans de l’eau propre, puis séchées au soleil pour faciliter le dégommage. Il s’agit d’une opération qui permet la libération des fibres. Par la suite, les fibres sont transportées à l’usine (située en Espagne) pour être tissées et transformées en une sorte de maillage similaire au cuir. Et pour obtenir le Pinatex, le matériau est mélangé avec 20 % de fibres PLA, faites à partir d’amidon de maïs. Enfin, pour renforcer la durabilité de ce cuir végétal, le Pinatex est recouvert à 10 % de polyuréthane, une résine pétrochimique. Sachez que pour obtenir un mètre carré de cuir végan, on a besoin d’environ 480 feuilles d’ananas représentant les déchets provenant de 16 fruits. Avantages du cuir d’ananas Bien que le cuir d’ananas ne soit pas composé uniquement de matières naturelles et biodégradables, le Pinatex présente de nombreux avantages. En effet, ce matériau se rapproche du cuir animal en matière de caractéristiques. Le Pinatex est souple, solide et propre. De plus, ce cuir végan est multi-usage. D’une part, le tissu peut être travaillé en usine pour obtenir différentes épaisseurs, couleurs et textures. Tout dépend du produit final que vous recherchez. D’autre part, le Pinatex offre une multitude de déclinaisons. Vous pouvez le teinter, le rider, l’imprimer ou le graver. Par ailleurs, ce cuir végan permet de fabriquer toutes sortes d’objets, dont les sacs, les ceintures, les chaussures, les accessoires de mode, les revêtements de voiture… De plus, ce cuir végétal est moins coûteux que le cuir animal. On estime entre 15 et 40 euros le prix du mètre carré du cuir d’ananas. Pour aller plus loin, ce cuir végétal est plus ou moins respectueux de l’environnement, car l’utilisation des produits toxiques est réduite au cours de sa fabrication. Potentiels impacts écologiques du cuir d’ananas Le cuir d’ananas est une bonne alternative au cuir animal, car il est non-synthétique. Cependant, sa fabrication aura des impacts écologiques sur la production agricole des ananas et aussi sur la filiale de cuir traditionnel. Sur la production Concernant la chaîne de production des fruits d’ananas, la fabrication du Pinatex aura peu d’impacts sur les conditions de travail des fermiers et ouvriers. En effet, seuls les déchets ou feuilles d’ananas sont récupérés puis transformés en cuir. Par exemple, il vous faudra récupérer les déchets de 16 ananas pour produire un mètre carré de cuir vegan, ce qui est assez intéressant comparé au cuir animal. Pour obtenir une même surface de cuir animal, il faut élever le bovin pendant plusieurs années, ce qui n’est pas très avantageux sur le plan financier. De plus, la fabrication du Pinatex permet de valoriser environ 40 000 tonnes de déchets d’ananas générés annuellement. En dehors de la valorisation, les agriculteurs d’ananas peuvent vendre leurs déchets et ainsi gagner des revenus supplémentaires. D’autre part, pour produire ce cuir végétal, les agriculteurs n’ont pas besoin de mobiliser des ressources supplémentaires telles que les sols, l’eau et les engrais. Ce sont les déchets de leur production qui sont récupérés puis transformés. Cette transformation génère une biomasse qui peut être utilisée comme engrais organique ou pour produire du biogaz. Enfin, cette transformation élimine l’usage de métaux lourds et de formaldéhyde, ce qui limite considérablement les impacts sur l’homme et son environnement. Sur la filiale du cuir traditionnel L’impact qu’aura le cuir d’ananas sur la filiale du cuir animal sera finalement assez discret. En effet, le cuir d’ananas n’a pas totalement les mêmes caractéristiques que le cuir animal, il ne peut donc pas le remplacer à 100%. Néanmoins, ce cuir végétal n’est pas sans inconvénient, car il contient également des produits chimiques. Ainsi, l’utilisation des peaux d’animaux peut diminuer, mais le cuir animal a encore de beaux jours devant…

By Gaspar 16/12/2020 0

Quel est l’impact de l’aluminium sur l’environnement ?

On l’utilise ce matériau au quotidien, et pourtant, on est loin de s’imaginer l’impact de l’aluminium sur l’environnement. En effet, lorsqu’on parle de ce métal, on a tendance à voir une matière résistante, légère, et surtout très malléable… En gros, il est généralement présenté comme un composant aux atouts hallucinants. Cependant, bien que cela ne soit pas totalement faux, l’aluminium n’est pas aussi avantageux qu’on le pense. En effet, il s’agit d’un produit qui a un impact néfaste et assez grave sur l’environnement. Que ce soit au niveau de son extraction, de sa transformation, et même de son utilisation au quotidien, ce métal est un véritable danger pour notre milieu de vie. Si on veut donner quelques exemples, la plupart de nos voitures contiennent au moins 150 Kg d’aluminium. De même, plus de 20 % de l’aluminium produit va dans les emballages qui servent aux produits de grande consommation. A la maison, on le retrouve dans nos appareils d’électroménagers ; dans la construction de nos bâtiments ; dans les produits cosmétiques ; les médicaments… En gros, il est partout et son utilisation est de plus en plus sollicitée tous les jours de nos vies. Voyons dans cet article un aperçu des dommages de ce métal sur l’environnement. Pour finir, nous vous proposerons quelques alternatives écoresponsables afin de réduire notre production de ce métal. Comment l’aluminium impacte négativement notre environnement ? Contrairement à certains métaux moins présents, l’aluminium existe uniquement sur sa forme liée. En d’autres termes, il faut d’abord extraire la bauxite avant de la transformer pour obtenir le métal final que nous connaissons. Pendant ce processus de production, voici quelques problèmes environnementaux qui sont créés. Déforestation tropicale lors de l’extraction de la bauxite Vous le savez peut-être, la bauxite est un minéral terrestre qui se retrouve en profondeur. Le plus souvent dans les grandes forêts tropicales. De ce fait, il est impossible de l’obtenir sans détruire des milliers d’arbres. Au Brésil par exemple, une étude montre qu’une surface semblable à 250 terrains de football sont rasée chaque année pour extraire la bauxite. Plus besoin de vous rappeler les conséquences désastreuses de la déforestation sur l’environnement. Outre le Brésil, de nombreux autres pays comme La Guinée en Afrique ; l’Australie et l’Indonésie subissent la même pratique. Production de la boue rouge qui est un déchet toxique majeur Lors de l’extraction de la bauxite pour la production de l’aluminium, des procédés chimiques assez lourds interviennent. Comme conséquence, ils produisent de la boue rouge dans des proportions très grandes. S’il faut parler de chiffre, on dira que la production d’une tonne d’aluminium crée quatre fois plus de tonnes de boue rouge. Cette boue qui ira inonder les villages voisins et empoissonnement ceux qui y vivent. De même, elle se retrouve dans les eaux et détruit la faune et la flore aquatique. Consommation excessive d’énergie d’où la pollution atmosphérique Toujours pendant la production de l’aluminium, des quantités énormes d’énergie sont consommées. Pour être plus précis, 15 méga Watts heure (MWH) d’énergie sont nécessaires pour produire une seule tonne d’aluminium. Vous pouvez imaginer le désastre sur l’environnement. Sinon, sachez que les barrages gigantesques sont nécessaires pour créer de l’énergie, ce qui inonde les terres des communautés indigènes. Si on veut comparer la consommation de cette production, on dira qu’elle vaut la consommation d’un foyer de deux personnes sur 5 ans. Remarque : l’impact de l’aluminium sur l’environnement ne s’arrête pas à ces quelques éléments. Si vous ne vous sentez pas concerné, sachez que les déodorants et certains produits que vous utilisez au quotidien possèdent ce métal. Avec le temps, il s’accumule dans votre organisme et peut être lié à plusieurs cancers, et même la maladie d’Alzheimer. Quelle alternative pour protéger notre planète ? Les problèmes liés à l’environnement doivent particulièrement nous interpeler, car sans lui, nous n’existerons plus. A l’échelle générale, la meilleure alternative à la production de l’aluminium est le recyclage à grande échelle. Pour rappel, recycler de l’aluminium consomme 95 % moins d’énergie que d’en produire. Bien que les Etats s’investissent davantage sur cette question, le résultat obtenu n’est pas très satisfaisant. En Espagne par exemple, seules 45 % d’aluminium ont été recyclé en 2016. A notre niveau, nous pouvons réduire cet impact sur l’environnement en optant pour les emballages recyclés ; ou alors réutiliser nos emballages plutôt que de les jeter. Pour ceux qui ne le savent pas, il est possible de détecter de l’aluminium recyclé via l’inscription « 41 ». En effet, selon la Commission européenne, c’est le numéro à utiliser pour marquer ces produits. Et comme chaque petit geste compte, essayons chacun de limiter notre utilisation quotidienne d’aluminium. Vous pouvez par exemple conserver vos aliments dans des matières réutilisables, comme des sacs en coton biologique. Ou encore, privilégiez le papier sulfuriser pour cuisiner vos paillottes.

By Gaspar 11/12/2020 0